03 May 2012 - NPWJ News Digest on FGM & women's rights

NPWJ in the news

L'excision ou le danger d'excision a concerné 8.235 femmes en Belgique en 2010
Le Vif / Belga, 03 May 2012


L'excision ou le danger d'excision a concerné 8.235 femmes en Belgique en 2010, dont 1.000 nouveau-nés, a rappelé jeudi Gisèle Mandaila, parlementaire bruxelloise (FDF), lors d'une conférence de presse pour le lancement d'une pétition pour l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) dans le monde.

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Pétition pour une résolution de l'ONU interdisant les mutilations génitales féminines
RTL, 03 May 2012


Pour la seconde fois depuis 2011, une avancée se laisse entrevoir dans la lutte contre les mutilations génitales en Afrique et dans le monde: une pétition pour une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies interdisant les mutilations génitales féminines au niveau mondial a été lancée jeudi.
Des parlementaires belges et européens, des représentants gouvernementaux et des activistes pour la reconnaissance et la promotion des droits des femmes ont lancé jeudi une pétition pour une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) au niveau mondial. Ils ont profité de cette occasion pour demander le soutien du Sénat belge.

3 millions de victimes chaque année

"Près de trois millions de jeunes filles et de femmes sont chaque année victimes des MGF. Ce fléau ne touche pas seulement l'Afrique, mais aussi l'Asie, l'Amérique du sud, etc. C'est l'immigration qui a permis son expansion au niveau mondial", a déclaré Chantal Compaoré, Première Dame du Burkina Faso et coordinatrice de la campagne pour l'interdiction mondiale des MGF, au cours d'une conférence de presse au Sénat.
"Cette résolution constituerait la plus haute expression de volonté politique afin de mettre fin à cette violation des droits de l'Homme", estiment les militants de cette campagne internationale.

"Quand les traditions ne sont pas bonnes, il faut tout simplement les abolir"
Une première avancée considérable dans la lutte contre les MGF a été observée en juillet 2011, lors du sommet de l'Union Africaine à Malabo, en Guinée Équatoriale. Les chefs d'États africains s'étaient alors accordés pour soutenir cette résolution d'interdiction mondiale des MGF lors de la 66e session de l'Assemblée générale des Nations Unies. Chantal Compaoré a rappelé que les MGF mettent à la fois en péril le plaisir sexuel des victimes ainsi que leur santé. Si les excisions font partie de certaines cultures, elle estime cependant que "quand les traditions ne sont pas bonnes, il faut tout simplement les abolir".

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Mutilazioni genitali femminili, campagna per una Risoluzione Onu entro il 2012
EU News, 03 May 2012

Bruxelles – Entro il 2012 l’Onu dovrà bandire in tutto il Mondo le mutilazioni genitali femminili. Lo chiede un gruppo di donne, la “Coalizione per il bando mondiale delle Mgf”, che oggi ha presentato a Bruxelles l’appello per una petizione che partirà il prossimo sette maggio. Si potrà firmare on-line sul sito www.banfgm.org.
Tra i promotori “Non c’è pace senza giustizia”, rappresentata oggi a Bruxelles dal vice presidente del Senato Emma Bonino. “Vogliamo una risoluzione dell’Assemblea Onu che sia chiara, senza ambiguità, che dica che le violazioni dei diritti delle persone come sono le mutilazioni genitali femminili sono un crimine che deve essere proibito”, ha spiegato l’esponente radicale. “Non si cerchino escamotage di vocabolario per non far irritare questo o quel Paese – ha insistito –: le più irritate sono le donne violentate. Certo, capisco le necessità diplomatiche, che però hanno un limite che è in quello che si può o non si può fare. Quindi vogliamo che nella risoluzione ci sia la parola ‘vietare’, senza ambiguità”. Il motto di questa battaglia, ha sintetizzato Bonino, “deve essere: chiarezza e impegno”.
Il due luglio dello scorso anno i capi di Stato dell’Unione africana hanno adottato una decisione formale che chiedeva alle Nazioni unite una risoluzione per il bando mondiale delle mutilazioni genitali. Nel continente africano già dal 2005 esiste una posizione dell’Ua che invita tutti gli Stati a proibire queste mutilazioni con misure legislative sostenute da sanzioni. Khady Koita, presidente di un’altra associazione promotrice, La Palabre, spiega che “la difficoltà ora è mettere in pratica questi divieti, e per farlo abbiamo bisogno di ogni strumento e della coscienza collettiva di questa lotta”. Una battaglia conto una violenza, ancora praticata anche in Europa,  che segna le donne per sempre “nel loro corpo e nella loro mente, creando problemi per il parto, che alle volte portano alla morte del bambino, ma anche di minzione, per non dire sessuali”, ha ricordato Gisèle Mandaila, deputato del parlamento regionale di Bruxelles, già ministro degli Affari sociali in Belgio.

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L'excision en diminution en Afrique
7 sur 7, 03 May 2012

L'excision chez les femmes âgées entre 15 et 49 ans en Afrique est en diminution, s'est réjoui jeudi Ivan Hermans, le directeur adjoint du bureau du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) à Bruxelles, au cours d'une conférence de presse pour le lancement d'une pétition pour l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) interdisant les mutations génitales féminines (MGF) dans le monde.

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Predstavitev poziva k sprejetju resolucije Generalne skupščine OZN o prepovedi genitalnega pohabljanja / obrezovanja žensk, 3. maja 2012 v belgijskem Senatu
Slovenia Embassy Info, 03 May 2012


V belgijskem Senatu je 3. maja 2012 potekalo srečanje v organizaciji mednarodne nevladne organizacije Mednarodna koalicija za prepoved genitalnega pohabljanja/obrezovanja žensk, na katerem je bil predstavljen poziv k sprejetju Resolucije Generalne skupščine OZN o prepovedi ženskega genitalnega pohabljanja (Resolution to ban female genital mutilation worldwide).
Na srečanju, katerega namen je bil pregledati dosežke s področja prepovedi ženskega genitalnega pohabljanja in spomniti na nujnost čim prejšnjega sprejetja resolucije, so sodelovale številne aktivistke na tem področju: predsednica afriškega združenja za spoštovanje pravic žensk in otrok Khady Koita, podpredsednica italijanskega senata in ustanoviteljica nevladne organizacije 'No Peace Without Justice' Emma Bonino, namestnica predsednika EP Isabelle Durant in druge. Častna gostja, ki je končala srečanje s svečanim podpisom peticije, ki poziva h čim prejšnjem sprejetju resolucije GS OZN o prepovedi ženskega genitalnega pohabljanja, prva dama Burkine Faso Nj.Eksc. Chantal Compaore, je spomnila na dejstvo, da je 3 milijone žensk vsako leto izpostavljeno praksi obrezovanja žensk in da je resolucija z jasnim, nedvomnim besedilom glede prepovedi te prakse nujno potrebna.

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Pétition contre les mutilations génitales féminines
RTBF / Belga, 03 May 2012


Des parlementaires belges et européens, des représentants gouvernementaux et des activistes pour la reconnaissance et la promotion des droits des femmes ont lancé jeudi une pétition pour une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) au niveau mondial. Ils ont profité de cette occasion pour demander le soutien du Sénat belge.
"Près de trois millions de jeunes filles et de femmes sont chaque année victimes des MGF. Ce fléau ne touche pas seulement l'Afrique, mais aussi l'Asie, l'Amérique du sud, etc. C'est l'immigration qui a permis son expansion au niveau mondial", a déclaré Chantal Compaoré, Première Dame du Burkina Faso et coordinatrice de la campagne pour l'interdiction mondiale des MGF, au cours d'une conférence de presse au Sénat.
"Cette résolution constituerait la plus haute expression de volonté politique afin de mettre fin à cette violation des droits de l'Homme", estiment les militants de cette campagne internationale. Une première avancée considérable dans la lutte contre les MGF a été observée en juillet 2011, lors du sommet de l'Union Africaine à Malabo, en Guinée Équatoriale. Les chefs d'États africains s'étaient alors accordés pour soutenir cette résolution d'interdiction mondiale des MGF lors de la 66e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.
Chantal Compaoré a rappelé que les MGF mettent à la fois en péril le plaisir sexuel des victimes ainsi que leur santé. Si les excisions font partie de certaines cultures, elle estime cependant que "quand les traditions ne sont pas bonnes, il faut tout simplement les abolir".

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Joëlle Milquet soutient l’Appel pour une Résolution des Nations Unies interdisant les mutilations génitales
Website of the Deputy Prime Minister, Belgium, 03 May 2012


Joëlle Milquet, vice-Première ministre, ministre de l’Intérieur et de l’Egalité des chances, a répondu, ce 3 mai, à l’Appel de la Coalition pour l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines (MGF). Elle a signé l’Appel pour une Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies pour l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines.
Cette campagne internationale est née en juillet 2011, lors du Sommet de l’Union africaine à Malabo, en Guinée Equatoriale. En plus de l’interdiction mondiale des MGF, cette Résolution reconnaîtrait cette pratique comme une violation des droits de l’Homme – particulièrement le droit à l’intégrité physique – et munirait les travailleurs du terrain d’un soutien clair et fort afin d’y mettre fin.
Joëlle Milquet tenait particulièrement à soutenir cet Appel, alors qu’ en 2010, elle a élargi le Plan d’action national de lutte contre la violence (PAN) aux MGF, en fixant cinq objectifs :
    •    améliorer la connaissance de la situation des MGF en Belgique ;
    •    informer, sensibiliser et impliquer les professionnels concernés dans la prévention des MGF ;
    •    assurer une prise en charge globale des filles et des femmes mutilées à risque de l’être et de leur entourage ;
    •    accueillir adéquatement les migrant-e-s qui subissent ou risquent de subir des persécutions en raison de leur sexe ;
    •    contribuer à la lutte contre les MGF sur le plan international.
Pour rappel, si chaque année, 3 millions de femmes risquent de subir une mutilation génitale dans le monde, en Belgique, elles seraient aussi des milliers de femmes excisées, selon une recherche de la Santé publique, et près de 2000 risqueraient de subir ce type de mutilation.

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ONU : une pétition pour une résolution interdisant l’excision
Le Vif L'Express / Belga, 03 May 2012


L'excision ou le danger d'excision a concerné 8.235 femmes en Belgique en 2010, dont 1.000 nouveau-nés, a rappelé jeudi Gisèle Mandaila, parlementaire bruxelloise (FDF), lors d'une conférence de presse pour le lancement d'une pétition pour l'adoption d'une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies interdisant les mutilations génitales féminines (MGF) dans le monde.

La Belgique s'est dotée depuis 2001 d'une loi spécifique incriminant la pratique des mutilations génitales féminines, l'article 409 du Code Pénal. Celui-ci prévoit un emprisonnement de 3 à 5 ans pour quiconque aura pratiqué, facilité ou favorisé toute forme de mutilation des organes génitaux.

La parlementaire bruxelloise Gisèle Mandaila a par ailleurs voulu rappeler les conséquences des MGF auprès des victimes : "graves hémorragies, problèmes urinaires, complications pendant l'accouchement, augmentation des décès des nouveau-nés, ou encore ablation des tissus génitaux normaux et sains".
3 millions de femmes victimes chaque année
 
Au niveau mondial, près de trois millions de jeunes filles et de femmes sont chaque année victimes des MGF. Dans le monde, 130 millions de femmes ont subi des mutilations sexuelles. La pratique des MGF ne touche plus uniquement l'Afrique, mais s'est également exportée dans d'autres continents comme l'Asie ou l'Amérique du sud.

Les militants estiment que si l'ONU adopte cette résolution relative aux MGF, cela constituerait indéniablement "la plus haute expression de volonté politique afin de mettre fin à cette violation des droits de l'Homme".

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Lancement d’une campagne internationale pour l’interdiction des MGF, jeudi à Bruxelles
Agence de Presse Sénégalaise (APS), 30 Apr 2012


Dakar, 30 avr (APS) - La Coalition Internationale d’ONG pour l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines compte lancer, jeudi à Bruxelles, une campagne visant à amener l’assemblée générale des Nations unies à adopter une résolution interdisant ces pratiques, annonce un communiqué.
L’appel sera lancé dans les locaux du Sénat belge, en présence notamment de Chantal Compaoré, Première Dame du Burkina Faso, par ailleurs ambassadrice de bonne volonté du Comité interafricain sur les pratiques traditionnelles et coordinatrice de la campagne internationale pour l’interdiction des MGF.
Sabine de Bethune, présidente du Sénat Belge, Isabelle Durant, vice-présidente du Parlement européen, Emma Bonino, vice-présidente du Sénat italien, Gisèle Mandaila, membre du Parlement bruxellois, Mariam Lamizana, présidente du Comité interafricain sur les pratiques traditionnelles, entre autres personnalités, sont également attendues à cette manifestation.
‘’L’adoption d’une telle résolution assurerait l’expression de la volonté politique au plus haut niveau et constituerait une étape essentielle vers la fin de cette violation des droits humains’’, rapporte le communiqué.
Il ajoute que suivant la décision de la 56eme session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, tenue en mars 2012, demandant à l’assemblée générale des Nations unies d’examiner la question des mutilations génitales féminines lors de sa 67ème session qui aura lieu cette année, le Groupe africain à l’ONU est actuellement à la tête des efforts conduits pour la rédaction de cette résolution.
‘’Afin de soutenir les efforts du Groupe africain visant à assurer l’efficacité de la résolution comme instrument tant pour les gouvernements que pour les activistes œuvrant pour mettre fin à cette violation des droits humains, la Coalition pour l’interdiction des MGF a lancé un appel dirigé vers les Nations Unies pour une résolution qui interdise explicitement les mutilations génitales féminines dans le monde entier’’, note cette source.
‘’Par ailleurs, cet appel demande à tous les États d’adopter et de faire appliquer une loi interdisant les mutilations génitales féminines, et de prendre toutes les mesures nécessaires, qu’elles soient législatives, politiques, ou opérationnelles, visant à mettre un terme à cette pratique’’, poursuit le communiqué.

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